Je m’assieds et me tourne du coté du soleil.
Pour protéger mes yeux je déplie une ombrelle.
Je rafraîchis ma peau avec mon éventail,
Tandis qu'au ras de l'eau les insectes bataillent.
Je m’assieds et regarde le chemin, le détour
Du ruisseau desséché qui descend jusqu'au bourg.
Cachée sous la dentelle, j'entends les choeurs d'enfants.
Du fond de la chapelle, ils répètent leurs chants.
C'est le bruit des clochettes qui me fait retourner :
En sautant les chevrettes descendent le sentier.
Mille abeilles butinent et volent dans le ciel
Leurs ailes s'illuminent de jaune et de vermeil.
Je coupe un long brin d'herbe et le porte à ma bouche,
Le vallon est superbe..Mais qu'il y a des mouches !!!!!
Le silence est rompu par les chiens du village.
Un vieux berger barbu revient du pâturage...
Mais les ombres s'allongent, il est temps de rentrer..
Tout en rêvant je longe une odorante haie...
Dans un petit jardin virevolte une lessive...
Et je vois au lointain les nuages en dérive...
.
un jour de poésie
J'aime écrire... particulièrement des poèmes ..Je peux être inspirée par la couleur du temps, par une émotion, par une rencontre, un photo, un souvenir, une situation....Et l'envie de les partager m'est venue. C'est ici que je le ferai.
Messages les plus consultés
-
Le ciel est lourd ce soir, il écrase la ville La fine pluie qui tombe éteint déjà le jour. Derrière chaque fenêtre, de douces lumières bri...
-
Nous jouons dans le ruisseau, je m'appuie tout contre toi La douce fraîcheur de l'eau et la force de tes bras. De ma bouche tu t'approch...
-
Belle journée que ce dimanche ... Aux légères allures de printemps ... Au cou, mes jolies perles blanches, Et mon bracelet d'ivoire blanc...
-
Aux premières chaleurs, ils retrouvent leurs bancs.. Ils s'assoient, solitaires, en couple, ou entre amis, Assis sous le soleil, et vêtus...
-
Il existe des soirs où dans ma tour d'ivoire Tout demeure illusoire .... Il existe des heures où tellement de langueurs Alourdissent mon...
-
Elle marche lentement sur le petit chemin Qui longe le ruisseau serpentant la clairière. Elle cherche un tapis frais, d'herbe où de bruyèr...
-
Réinventer ma vie pour devenir une autre... Tout laisser derrière moi, ces rêves qui encombrent Les désirs, les voeux, les intentions, les...
-
Pour toi je vais porter mes habits de déesse.. Ma tunique d'argent ceinturée de fil d'or Pour t'aider à sortir de l'état de paresse Dans ...
-
J'ai rêvé cette nuit, mon rêve était joli j'ai éloigné l'hiver, m'approchant de la mer la caresse subtile du soleil sur ma peau, assise, ...
-
C'est Carnaval.. et je suis prête pour une soirée de folie.. Sortir ce soir pour faire la fête ; j'ai mis ma robe d' organdi, Mon beau lou...
vendredi 18 mai 2012
dimanche 13 mai 2012
Un peu de vin ....
Reste.. ne pars pas, voici le soir qui tombe..
Regarde, sur la route on voit déjà les ombres
Des vieux saules-pleureurs et des hauts peupliers..
Qui s'allongent et s'étirent jusqu'à l'obscurité.
Assieds toi près de moi, parle moi de tes rêves,
Laisse l'incertitude de ce jour qui s'achève.
Tiens, voici un peu de ce vin que tu aimes,
Anobli dans un verre en cristal de Bohême.
Parle moi donc de toi, de ce qui te fait rire,
Jouons..amusons nous avec tous nos délires...
Je vais sortir les cartes et tirer le tarot..
Puis toi tu m'apprendras à danser le tango !!
Quelle belle soirée !! quels délicieux instants..
Nous avons endormi angoisses et tourments...
Ce petit vin sucré déjà, rosit mes joues..
Non, ne te moque pas ! je n'ai pas bu beaucoup !!
Pendant que nous causons, la nuit s'est installée..
Et dans nos confidences nous avons oublié
Les heures qui ont filé..Reste, tu peux dormir...
Tu as bu, toi aussi, trop de cet élixir....
Regarde, sur la route on voit déjà les ombres
Des vieux saules-pleureurs et des hauts peupliers..
Qui s'allongent et s'étirent jusqu'à l'obscurité.
Assieds toi près de moi, parle moi de tes rêves,
Laisse l'incertitude de ce jour qui s'achève.
Tiens, voici un peu de ce vin que tu aimes,
Anobli dans un verre en cristal de Bohême.
Parle moi donc de toi, de ce qui te fait rire,
Jouons..amusons nous avec tous nos délires...
Je vais sortir les cartes et tirer le tarot..
Puis toi tu m'apprendras à danser le tango !!
Quelle belle soirée !! quels délicieux instants..
Nous avons endormi angoisses et tourments...
Ce petit vin sucré déjà, rosit mes joues..
Non, ne te moque pas ! je n'ai pas bu beaucoup !!
Pendant que nous causons, la nuit s'est installée..
Et dans nos confidences nous avons oublié
Les heures qui ont filé..Reste, tu peux dormir...
Tu as bu, toi aussi, trop de cet élixir....
samedi 5 mai 2012
Soleil
Toute à ma somnolence, je demeure réceptive
Au papillon qui frôle la peau nue de mon corps.
Allongée au soleil, je suis ivre et captive
Du parfum entêtant des genêts poudrés d'or.
La brise si légère disperse un petit souffle
De pétales rosés m’inondant de fraîcheur.
Dans mon cou, sur mes seins, sous l'ourlet de ma bouche
Émergent, en fine pluie, des perles de sueur...
Ma chemise de lin, sur mon coeur entrouverte
Voile ma nudité et me protège à peine
De la douce brûlure à qui je suis offerte...
De Râ, astre aveuglant pour qui je me sens reine.
Je demeure immobile, écoutant la musique
Du silence qui règne dans l'enchanteur décor
Ou j'ai trouvé refuge, perdue, mélancolique,
Fuyant le bruit des villes, des parures et des ors...
Je laisse aller mes songes, j'accueille mes rêveries,
J'invente des couleurs, des saisons, des visages..
J'imagine des jeux, mille tours de magie
Qui me font voler haut et m'emmènent en voyage.
Au papillon qui frôle la peau nue de mon corps.
Allongée au soleil, je suis ivre et captive
Du parfum entêtant des genêts poudrés d'or.
La brise si légère disperse un petit souffle
De pétales rosés m’inondant de fraîcheur.
Dans mon cou, sur mes seins, sous l'ourlet de ma bouche
Émergent, en fine pluie, des perles de sueur...
Ma chemise de lin, sur mon coeur entrouverte
Voile ma nudité et me protège à peine
De la douce brûlure à qui je suis offerte...
De Râ, astre aveuglant pour qui je me sens reine.
Je demeure immobile, écoutant la musique
Du silence qui règne dans l'enchanteur décor
Ou j'ai trouvé refuge, perdue, mélancolique,
Fuyant le bruit des villes, des parures et des ors...
Je laisse aller mes songes, j'accueille mes rêveries,
J'invente des couleurs, des saisons, des visages..
J'imagine des jeux, mille tours de magie
Qui me font voler haut et m'emmènent en voyage.
mercredi 2 mai 2012
Boléro...
Moiteur d'un été ; nous nous sommes frôlés.
Mon coeur désinvolte était prêt à chérir..
Au milieu de la nuit, sous la voûte étoilée,
Je décidais de te laisser me conquérir..
D'abord c'est ton regard qui a su me charmer.
Séduisant prédateur, vers moi tu t'es glissé
Te regardant venir je me sentais piégée.
Troublée, déjà conquise, je crois que je t'aimais.
Puis mes yeux dans tes yeux : abîme annoncée!
Je les ai vus si noirs, je les ai vus si près..
J'y lisais ton envie, ta fièvre et ton désir,
Kyrielles de promesses et d'heures de plaisir.
D'un mouvement discret tes doigts vinrent me chercher,
Me caressant le bras, m'invitant à danser.
Tu me fis tournoyer, pirouette légère...
Mon coeur battait si fort, et tu n'en doutais guère !!
Nos corps se rapprochèrent pendant un boléro.
Pressée tout contre toi, dans un tendre duo,
Je me laissais bercer, en suivant le tempo,
La soif l'un de l'autre était à fleur de peau .
Tendrement enlacés, ta bouche sur mon oreille,
Tu susurrais des mots, des baisers, des merveilles.
Et je sentais déjà, j'en avais bien conscience
Combien j'allais souffrir dans cette dépendance.
Mon coeur désinvolte était prêt à chérir..
Au milieu de la nuit, sous la voûte étoilée,
Je décidais de te laisser me conquérir..
D'abord c'est ton regard qui a su me charmer.
Séduisant prédateur, vers moi tu t'es glissé
Te regardant venir je me sentais piégée.
Troublée, déjà conquise, je crois que je t'aimais.
Puis mes yeux dans tes yeux : abîme annoncée!
Je les ai vus si noirs, je les ai vus si près..
J'y lisais ton envie, ta fièvre et ton désir,
Kyrielles de promesses et d'heures de plaisir.
D'un mouvement discret tes doigts vinrent me chercher,
Me caressant le bras, m'invitant à danser.
Tu me fis tournoyer, pirouette légère...
Mon coeur battait si fort, et tu n'en doutais guère !!
Nos corps se rapprochèrent pendant un boléro.
Pressée tout contre toi, dans un tendre duo,
Je me laissais bercer, en suivant le tempo,
La soif l'un de l'autre était à fleur de peau .
Tendrement enlacés, ta bouche sur mon oreille,
Tu susurrais des mots, des baisers, des merveilles.
Et je sentais déjà, j'en avais bien conscience
Combien j'allais souffrir dans cette dépendance.
lundi 26 mars 2012
Certitude...
Il y a longtemps déjà que j'ai laissé mon coeur
Comme si oublié dans la salle d'attente..
Mais sans abandonner tout espoir de bonheur
Depuis, je reste en paix et bien loin des tourmentes.
Rien ne m'empêche d'avoir encore de jolis rêves,
Sachant que toi aussi, tu attends pour m'aimer,
Dans mes veines, sourde la merveilleuse sève
Invisible genèse de ma sérénité.
Je vis joyeusement, entre mes amitiés
Celles qui cicatrisent, qui suffisent parfois
De douces affections, partageant mes secrets,
D'heureux éclats de rire me transportant de joie.
Je crois en mon destin, ma douce certitude,
Qui remplira mon coeur des plus douces amours.
Je serai là pour Toi, mes songes sont le prélude
Du chemin annoncé, d'un bien tendre parcours.
Au cours de rèveries, je m'emplis de lumière,
Puissante qui éloigne ce que je ne suis plus
Un doux rayonnement dont je suis coutumière
Dans lequel je m'évade en quête d'absolu.
Je sais bien, qu'un matin, ton regard amoroso
Se posera sur moi, attendant mon réveil...
Tes yeux doux, si profonds, ta bouche et tes mots
Me diront que pour toi, je reste la plus belle.
Comme si oublié dans la salle d'attente..
Mais sans abandonner tout espoir de bonheur
Depuis, je reste en paix et bien loin des tourmentes.
Rien ne m'empêche d'avoir encore de jolis rêves,
Sachant que toi aussi, tu attends pour m'aimer,
Dans mes veines, sourde la merveilleuse sève
Invisible genèse de ma sérénité.
Je vis joyeusement, entre mes amitiés
Celles qui cicatrisent, qui suffisent parfois
De douces affections, partageant mes secrets,
D'heureux éclats de rire me transportant de joie.
Je crois en mon destin, ma douce certitude,
Qui remplira mon coeur des plus douces amours.
Je serai là pour Toi, mes songes sont le prélude
Du chemin annoncé, d'un bien tendre parcours.
Au cours de rèveries, je m'emplis de lumière,
Puissante qui éloigne ce que je ne suis plus
Un doux rayonnement dont je suis coutumière
Dans lequel je m'évade en quête d'absolu.
Je sais bien, qu'un matin, ton regard amoroso
Se posera sur moi, attendant mon réveil...
Tes yeux doux, si profonds, ta bouche et tes mots
Me diront que pour toi, je reste la plus belle.
dimanche 18 mars 2012
L'autre Moi
Réinventer ma vie pour devenir une autre...
Tout laisser derrière moi, ces rêves qui encombrent
Les désirs, les voeux, les intentions, les ombres..
Abandonner l' état dans lequel je me vautre...
M'asseoir devant la table, un crayon à la main,
Avec de jolies lettres, sur une page blanche,
Esquisser deux seuls mots, à l'encre pervenche,
Ma chance ou mon étoile, surement mon destin.
Sentir au fond de moi cette métamorphose,
Devenir si radiante au clair d'un beau matin,
Avancer lentement, pieds nus, dans ce jardin
Ou mon âme est plus belle que la plus belle rose.
Embrasser le chemin sur lequel je m'engage
Illuminé d'en haut, des rayons du soleil...
Y voir tant de promesses et cent mille merveilles
Que je découvrirai au cours de mes voyages.
Tout laisser derrière moi, ces rêves qui encombrent
Les désirs, les voeux, les intentions, les ombres..
Abandonner l' état dans lequel je me vautre...
M'asseoir devant la table, un crayon à la main,
Avec de jolies lettres, sur une page blanche,
Esquisser deux seuls mots, à l'encre pervenche,
Ma chance ou mon étoile, surement mon destin.
Sentir au fond de moi cette métamorphose,
Devenir si radiante au clair d'un beau matin,
Avancer lentement, pieds nus, dans ce jardin
Ou mon âme est plus belle que la plus belle rose.
Embrasser le chemin sur lequel je m'engage
Illuminé d'en haut, des rayons du soleil...
Y voir tant de promesses et cent mille merveilles
Que je découvrirai au cours de mes voyages.
jeudi 15 mars 2012
buccolique...
Ouvrons grand nos maisons et poussons notre porte,
Partons nous enivrer à l'ombre des vieux bois.
Nous sommes invités, que tout le monde sorte
Célébrer les beaux jours et guincher à la fois.
Faisons des bracelets de fleurs de coquelicots,
Éclaboussures sanguines, parmi les champ de blés ;
Puis courons tous ensemble, joyeux méli-mélo,
A travers pâturages, rejoindre la forêt.
Prenons nous par la main pour une farandole !!
Les jupes sont légères, les manches retroussées !
Allons nous amuser et faire des cabrioles,
Jouer à cache-cache puis tous nous baigner !!
Les rires sont partout, les corps sont graciles,
Nos pieds nus, délicats, sur le sol mousseux
Sautillent allègrement, si lestes et si agiles.
Messieurs, venez poser des fleurs dans nos cheveux !!
Prenons nos cannes à pêche, taquinons le poisson !!
Puis étalons des nappes pour faire un grand banquet
Régalons nous de fruits, de vins, de calissons !!
Grattons sur nos guitares des airs à fredonner.
A l'heure de la sieste rejoignons la pénombre
Bienfaisante aux essences de pin parfumée.
Déjà les cœurs se calment et les paupières tombent
Alourdies du silence qui vient nous apaiser.
C'est comme un carnaval qui se joue au soleil...
Les regards sont masqués par les ombres tremblantes
Des feuilles qui se mouvent en chassant les abeilles,
Insectes taquinant les fillettes dormantes..
Partons nous enivrer à l'ombre des vieux bois.
Nous sommes invités, que tout le monde sorte
Célébrer les beaux jours et guincher à la fois.
Faisons des bracelets de fleurs de coquelicots,
Éclaboussures sanguines, parmi les champ de blés ;
Puis courons tous ensemble, joyeux méli-mélo,
A travers pâturages, rejoindre la forêt.
Prenons nous par la main pour une farandole !!
Les jupes sont légères, les manches retroussées !
Allons nous amuser et faire des cabrioles,
Jouer à cache-cache puis tous nous baigner !!
Les rires sont partout, les corps sont graciles,
Nos pieds nus, délicats, sur le sol mousseux
Sautillent allègrement, si lestes et si agiles.
Messieurs, venez poser des fleurs dans nos cheveux !!
Prenons nos cannes à pêche, taquinons le poisson !!
Puis étalons des nappes pour faire un grand banquet
Régalons nous de fruits, de vins, de calissons !!
Grattons sur nos guitares des airs à fredonner.
A l'heure de la sieste rejoignons la pénombre
Bienfaisante aux essences de pin parfumée.
Déjà les cœurs se calment et les paupières tombent
Alourdies du silence qui vient nous apaiser.
C'est comme un carnaval qui se joue au soleil...
Les regards sont masqués par les ombres tremblantes
Des feuilles qui se mouvent en chassant les abeilles,
Insectes taquinant les fillettes dormantes..
Inscription à :
Messages (Atom)



