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Le Puy en Velay

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Dans un bel écrin vert au  milieu de montagnes Au coeur d'un grand massif de volcans, de vallées C'est plus beau que Paris, qu'un château en Espagne George Sand l'aimait, c'est le Puy en Velay Les ruelles pavées en lave volcanique Etroites et pentues, taillées en escaliers Conduisent le marcheur jusqu'à la basilique Edifice grandiose aux murs polychromés. Cathédrale imposante, toute chargée d'Orient Fut visitée longtemps par d'anciens rois de France Dans l'absyde, exposée au regard des croyants Règne une Vierge Noire, Majesté de clémence. Dans le jardin du cloître, tout est sérénité Les toits de tuiles rouges, les maisons séculaires Ville riche d'histoire où il fait bon flâner, Découvrir un passé  tout empreint de mystères. Juchée sur un rocher, pour protéger la ville Une Vierge à l'enfant domine la cité Les dévots, chaque année, par dizaines et par mille En longue procession, viennent la vénérer. Tout près, sur un pi...

Je rêve de printemps

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Je rêve de printemps, de pétales de roses, De joutes alanguies parmi les graminées De siestes au soleil, mes lèvres butinées Par les si doux baisers, qu'amoureux, tu déposes. Je rêve de bouquets, d'essence des lilas De revoir les prairies enneigées de fleurettes, De marcher pieds nus au milieu des paquerettes Tous deux l'un contre l'autre, et ma main sous ton bras. Que viennent vite Avril, le joli moi de Mai Les muguets ennivrants, l'or brillant des jonquilles. Les vents peuvent jouer sous les jupes des filles Je quitte enfin mes pulls et tout ce qui te plait. J'attends le gazouillis des folles hirondelles Promesses de chaleurs et d'azur lumineux. Je rêve à ton parfum, au ciel de tes yeux A tes mains grapillant par dessous mes dentelles.

Illusion

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J'ai adoré vos yeux, aimé votre regard Si tendre lorsque vous me vouliez pour amante. Vous rendîtes ma vie, auprès de vous charmante En y pensant encor, il me vient le cafard. Votre bouche sur moi, caressante et suave Et vos habiles doigts sur mon ventre clavier Dans un kâmasûtra, dans le coeur de janvier Par amour, je devins votre adorante esclave. Ces quelques jours heureux  furent douce effusion Je vécus dans un rêve, amusée et naïve Quelques sourires de vous et je devins captive. Vous vous moquiez de moi, tout ne fut qu'illusion.

Jusqu'à mourir d'aimer

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Estomper tes blessures, Qui t'empêchent d'aller... En faire des brisures Pour te voir apaisé T'avouer mes passions Dessiner le bonheur Composer la chanson Qui séduira ton coeur Apprivoiser ta peau Y parfumer mes lèvres T'aimer allegretto, Te convier dans mes rêves. T'offrir de jeter l'ancre Dormir sur ton rivage Lire dans tes yeux d'encre Le serment d'un naufrage D'instants tellement fous, D'heures tant attendues De vertiges et remous Trop longtemps retenus Confesser mes pensées, Imaginer nos corps A jouer, à danser Du soir jusqu'à l'aurore Partir pour des vendanges En d'exquises contrées S'enivrer de mélanges A nos lèvres sucrées. En cadeau, mes baisers Et mille étés si doux, Contre toi m'échouer A chaque rendez-vous D'embellies en orages Se laisser emporter En torrides voyages Jusqu'à mourir d'aimer.

Votre cravate à pois

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Chaque soir est pareil, je reste à vous languir. Quelquefois vous venez ou vous dormez ailleurs. Vous jouez de mon coeur pour vous faire plaisir Mais vous me comblez tant par vos milles ardeurs. Suis-je sotte moi-même à vous attendre ainsi. Vous méritez souvent que je close la porte. A force de mots fous vous avez réussi A me tourner la tête. Après tout que m'importe ! Un bruissement léger...c'est vous que je perçois. A trop vous désirer je me suis assoupie Sur ma peau vient couler votre cravate à pois Un baiser  dans le cou brise ma rêverie. Mon élégant voyou ! Votre odeur de cigare M’envoûte, me trouble, éveille tous mes sens. A vous sentir si près, déjà mon coeur s'égare. Aimez moi, cher Amour, venez, oui, je consens.

Notre dame de paris

Notre Dame, à Paris, belle et majestueuse Te voilà disparue sous le feu de Satan Symbole d'un pays, d'une ville orgueilleuse Temple de la nation pleuré par tes enfants. Tu veillais sur Paris depuis l'éternité Le monde entier, ce soir, est touché dans son coeur Ta flèche nous guidait au sein de la cité Laics, athées, chrétiens sont emplis de douleur. Tu avais traversé cent guerres, mille foudres Tu couronnas des rois, bénis les miséreux Aujourd'hui tu n'es plus, nul ne peut se  résoudre D'avoir perdu si vite un joyau si précieux.

Doucement...

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Parle moi doucement, chuchote à mon oreille, De crainte que le vent puisse voler tes mots. En effleurant ma joue accroche tes bécots Dans le chaud de mon cou, à ma bouche vermeille. Touche moi doucement, quand la nuit m’en-sommeille Errance de tes doigts sur mes seins abricots Rougissant comme deux gentils coquelicots. Mon ventre, de désir, se tend comme la treille. Goûte moi doucement, mouvons dans un tango, Corps à corps envoûtant, voluptueux duo. Hâte-toi de m'aimer, mais ne fais pas trop vite, Prenons tout notre temps,sans aucune limite ; Une valse à trois temps, un doux méli-mélo Je respire au tempo de ton cœur qui palpite.